Mette-Marit’s Doctor Speaks Out, Raising Concerns After “She Has Only One Year Left to Live” Claim

Quelques heures après l’annonce officielle de son inscription sur la liste d’attente pour une greffe pulmonaire, l’état de santé de Mette-Marit de Norvège suscite une vive inquiétude. Le Palais a confirmé ce 5 juin 2026 que la princesse héritière, atteinte d’une fibrose pulmonaire depuis 2018, devra être transplantée dès que possible après une évaluation médicale complète. Selon le pneumologue Are Holm, son état s’est nettement aggravé au cours des six derniers mois, avec une chute marquée de ses capacités respiratoires ces trois derniers mois, à un niveau jugé dangereux.
Lors d’un point presse au Rikshospitalet d’Oslo, le médecin a détaillé la gravité de la situation. Il a expliqué que la transplantation pulmonaire n’est envisagée que lorsque le patient est considéré comme étant à un stade avancé de la maladie, avec une espérance de vie estimée à moins d’un an sans intervention. À ses côtés, le chirurgien spécialisé Arnt Fiane a rappelé qu’il s’agit d’une opération particulièrement risquée, qui peut nécessiter l’arrêt du cœur pendant la procédure et impose ensuite une longue période de convalescence hospitalière. L’intervention a aussi un lourd impact physique et psychologique.
Are Holm a souligné que les patients greffés doivent prendre des médicaments immunosuppresseurs à vie afin d’éviter le rejet de l’organe. Il a précisé que les risques restent élevés, avec environ un patient sur huit qui décède au cours de la première année après la transplantation, tandis qu’à dix ans, environ la moitié des greffés sont encore en vie. Concernant le délai d’attente, le médecin a indiqué qu’il est impossible de le prévoir à l’avance, car la priorité est donnée au patient le plus gravement atteint, celui qui ne peut pas attendre.
Cette annonce intervient alors qu’en début de semaine, huit personnes étaient déjà en attente d’un nouveau poumon en Norvège. Le pays compte en moyenne 120 donneurs par an, mais seuls 25 % des organes peuvent effectivement être utilisés. La situation de la princesse héritière illustre ainsi la rareté des dons disponibles et la complexité d’une greffe pulmonaire, dans un contexte médical désormais jugé critique par son équipe soignante.



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